Quand on réveille le brin d'inspiration qui sommeille en nous....» Bienvenue

Quand on réveille le brin d'inspiration qui sommeille en nous....» Bienvenue
HellOw` à toi cher futur lecteur ou passant...

Si tu es ici c'est parce que t'as cliqué sur un lien qui menait vers mon blog [ perspicace dis-donc... --' ]
Ou alors c'est parce que t'as fait je-sais-pas-quoi, mais on s'en fout, tu es là.


Ce blog n'est pas adressé aux :
____________________________________ » Sensibles petites natures de la vie
____________________________________ » Ceux qui sont effrayés par le sang
____________________________________ » Par les relations bizarres entre des personnes
____________________________________ » Homophobes
____________________________________ » Groupies
____________________________________ » Etc.


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Mes OS auront principalement un contenu yaoi (pas la peine de réexpliquer ce que c'est, je pense que ça a été rabaché suffisamment de fois). Mais ce sera plus souvent du Shônen-Ai (romance entre hommes, c'est-à-dire sans relations sexuelles). Et oui, je ne suis pas trop trop fan en ce qui concerne l'écriture de lemons. Par contre, pour la lecture, je suis partante xD Quelques OS twincest avec Bill & Tom de Tokio Hotel sont au rendez-vous. Je prendrai aussi d'autres personnages hein (un petit yaoi Light/Ryûzaki n'est pas à l'abri de tomber un jour =D). Et peut-être du yuri aussi (yaoi, mais avec des femmes ^^). Mais ça, c'est moins sûr. Je n'en ai encore jamais lu pour l'instant donc bon. Je verrai.


Mes écrits ne sont pas des reprises de Cendrillon --'
Ils peuvent choquer la sensibilité de certains, j'aurai prévenu.


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Voilà, donc j'espère que mes OS vous plairont, hésitez pas à laissez vos impressions =)


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Blog perso
Fanfiction.net


Toutes les piix's sont crées par moi, je prends
du temps pour faire ces créations, donc pas touche ^^
# Posté le dimanche 02 septembre 2007 15:35
Modifié le mardi 23 décembre 2008 18:14

One Shot.« Quel est ce mal qui coule dans mes veines...? »

One Shot.« Quel est ce mal qui coule dans mes veines...? »
Voici ma première OS...
Elle est assez triste et plutôt dramatique, mais j'aime bien
écrire ce genre de choses (allez savoir pourquoi...)


Laissez vos avis surtout =)



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Un seul être envahit mes pensées. Un seul être me fait tourner la tête. Un seul être au monde pour me faire ressentir ce mal d'amour, ce manque, cette souffrance continuelle qui me déchire le c½ur et me consume à petit feu.
Chaque jour j'ai mal, je pleure, je me détruis, je l'aime un peu plus. Ce corps, ces yeux, ces mains, ces dreads... ce lui tout entier me fait rêver et c'est plongé dans la douleur que je me réveille au pays de la réalité.

« Car lui ne le voit pas. »

Il ne voit pas que je suis fou de lui, fou de penser de telles choses. Il ne sait pas que ma tête est pleine d'images de lui, que mon c½ur finira par exploser car il y prend chaque jour un peu plus de place. Il ne sait pas que chaque instant à ses côtés est un moment unique et magique. Ce n'est pas grand-chose mais pour moi c'est tellement important... Il ne sait pas que quand je le vois mes yeux pétillent de bonheur et lancent des étoiles, que ma tête ne réfléchit plus et que ma voix veut lui chanter des louanges rien que pour lui. Il ne sait pas que quand il se rapproche de moi, que quand nos visages de sont plus qu'à quelques centimètres l'un de l'autre mon c½ur bat la chamade. Il ne sait pas que je crève d'envie de lui crier tout mon amour caché au plus profond de moi. Un cri mêlé de joie, de soulagement, et de larmes. Il ignore à quel point je désire me blottir dans ses bras, contre son torse et ne plus le quitter, l'embrasser et me perdre dans son regard noisette envoûtant. Il ne sait pas que je veux buter toutes ces salopes qu'il se tape tous les soirs.
Il ne sait rien de tout ça.
Il ne sait absolument rien de ce que je ressens. Mais je n'ose pas. Je n'ose pas lui avouer. Parce qu'il trouvera ça dégueulasse. Il ne saura jamais mon secret, cet amour pour lui qui me fait mourir un peu plus à chaque seconde.

Alors je me soulage avec cette merde. Ce liquide qui coule dans mes veines et qui me bouffe tout mon système sanguin. Ce putain de liquide qui me fait pourtant tant de bien. Chaque soir mon bras est exposé à cette seringue qui y laisse la trace de sa piqûre. Elle est de plus en plus visible. Mais je m'en fous. C'est le seul moyen d'oublier mes souffrances. Je sais qu'après je regrette. Je m'en veux à mort d'y avoir touché. Mais c'est trop tard pour arrêter maintenant. Je sais que je vais finir par en crever. Et j'en ai rien à foutre. Parce que ne pas vivre auprès de lui, c'est ne pas vivre tout court.

C'est l'heure de ma dose. Je suis conscient que ma fin est proche, et je l'attends... J'attends d'être emporté, pour ne plus avoir à souffrir. Mon c½ur est noir, rongé par le mal et la drogue. Me foutre cette seringue dans le bras sera la dernière chose que je ferai. Je sais.
Tu es déjà parti avec une de tes poufs tout à l'heure, je t'ai vu lui mettre la main au cul et t'enfuir en sa compagnie. Je parie que tu ne connais même pas son nom. Si tu savais comme ça me déchire l'âme et le c½ur... Quand tu vas revenir tu trouveras mon corps dans cette chambre. Désolé.

Non je n'ai pas peur. Le liquide commence à couler dans mes veines, je le sens. Mes larmes coulent sur mes jours pâles. Le maquillage y laisse sa trace noire. Je pleure mais je respire le bonheur. Tout devient flou. C'est différent des autres fois. Cette fois je le sais. Oui, je sens le souffle léger et agréable de la mort qui m'attire vers elle. J'ai froid mais je me sens bien. Elle m'appelle, murmure mon nom... Je la suis, je me dirige vers ce monde où souffrance et douleur n'existe pas. Mon corps titube et mon âme s'envole...

Pardonne moi Tom. Mais la mort est plus facile que la vie. Le nombre de fois où tu as choisi la facilité... J'ai bien le droit de le faire au mois une fois. D'ailleurs c'est la dernière fois. Tout est noir, mes yeux se ferment, mon corps s'effondre. Je vais me blottir dans ses bras à Elle, elle va m'enlever tous ces remords...

C'est la fin.

« Je t'aime... »



Des dernières paroles prononcées par un être sensible et bouleversé. Un dernier souffle avant le commencement d'une nouvelle vie... Un dernier regard sur ce monde où règne la guerre et l'hypocrisie. Une dernière fois avant la paix éternelle...
# Posté le lundi 03 septembre 2007 06:55
Modifié le dimanche 01 juin 2008 10:48

One Shot.« Schreiben Hilfe »

One Shot.« Schreiben Hilfe »
Désolée pour tout ce retard. Je vois plus le bout de la pile de chose que j'ai à faire, c'est horrible. J'avais commencé à taper cet OS mais après j'ai été prise par le stage, les devoirs et tout le tralalala, donc j'ai baclé la fin ce soir... Ca se finit vite, trop vite =S Enfin bon, j'espère que c'est pas trop nul -___-"


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Elle.
Elle dans sa chambre, enfermée dedans depuis 20h.
Elle, ruminant ses pensées & essayant d'évacuer ses sentiments comme elle le pouvait.
Elle qui avait l'impression de détruire sa vie, tout comme elle se détruisait.
Elle qui se consumait à petit feu, sans s'en apercevoir, elle qui trouvait son existence dénuée de sens.
Une existence heureuse, une vie joyeuse jusqu'à présent. Du moins, c'était ce qu'elle croyait.
Car sa vie, c'est EUX.


Elle releva la tête jusque là enfouie dans ses mains où étaient apparues des traces de maquillage noir & jeta un rapide coup d'½il au réveil.
1er septembre, 2h18.
Quelle stupide coïncidence...
Il était une fois en Allemagne deux garçons admirés de toutes, ayant 18 ans un certain 1er septembre 2007...
Elle soupira. Enfantillages, enfantillages, enfantillages ! Elle devait toujours associer chaque chose à Eux, leur trouver un rapport, un point commun, aussi infime soit-il. Chaque, idée, chaque geste, chaque parole, chaque mot... Tout revenait à Eux. Cette simple pensée la fit replonger le visage dans son oreiller.
Non, plus jamais.
Des halètements. Elle se mit à pleurer. Elle pleurait. Elle pleurait pour évacuer, elle pleurait pour oublier. Mais oublier quoi, qui ? ...Eux ? Bien sûr qu'elle avait essayé, par tous les moyens même. Mais en vain. Impossible, impensable. Peut-être avait-elle eu trop confiance, trop confiance en Eux. Et elle avait été prise au piège, comme beaucoup d'autres avant elle - elle le savait -, elle avait été mise devant le fait accompli, devant la vérité si blessante & si dure à entendre.
Pourquoi.
Pourquoi Eux. Pourquoi avoir à supporter ça. Pourquoi être obligée de subir ce supplice. Pourquoi le destin en avait-il décidé ainsi. Pourquoi a-t-il fallu qu'elle croise leur route un jour. Pourquoi était-elle tombée sous le charme de ces jeunes venus du ciel - ou de l'enfer... Pourquoi les avait-elle aimé, pourquoi s'était-elle attachée à Eux. Pourquoi leur musique la berçait (la berce toujours ?), pourquoi sa vie se résume-t-elle à être fan. Pourquoi, mais dites-lui pourquoi à la fin.
Parce que c'est comme ça.
On dit que le hasard fait bien les choses... Le hasard n'est-ce pas. Cela fait longtemps qu'elle n'y croit plus. Trop longtemps qu'elle se perd, trop longtemps qu'elle s'est perdue. Trop longtemps qu'elle espère. L'espoir fait-il vivre ou mourir ? Peut-être les deux à la fois, qui sait. Peut-être a-t-on besoin de garder un brin d'espérance au fond de nous, pour mieux... pour avoir à mieux supporter la mort dit-on. Faux. Plus on espère, plus on souffre. On meurt donc dans la souffrance, le c½ur rongé par le désespoir. La vie après tout ne sert qu'à mourir ensuite. Alors pourquoi vit-on ? Parce que Dieu en a décidé ainsi ? Parce que nous sommes ses jouets, son passe-temps ?


Son ventre poussa soudain des hurlements de douleur. Une semaine qu'elle n'avait pas mangé, ou très peu. La faim était présente, elle lui creusait les entrailles jour & nuit, nuit & jour. Mais la simple idée de devoir avaler quelque chose lui donnait la nausée. Un calvaire de plus à supporter. Mais ce n'était rien comparé au dîner avec ses parents...
Le dîner, ou comment manger pour se vider l'estomac ensuite.
Elle ne voulait pas se forcer, elle ne pouvait pas. Et ses parents eux, ne voyaient rien, rien du tout. Ils ne se doutaient absolument pas de son mal-être, ils étaient aveugles, mais comment leur en vouloir. Tout bien réfléchi, ce serait encore pire si ils eurent su la vérité. Ils ne l'auraient plus lâchée. Ils l'auraient encore plus fait mal. Or, elle avait mal, trop mal. Et plus elle essayait de lutter contre ça, plus cette douleur revenait... Toujours plus puissante, toujours plus forte.
A quoi bon faire des efforts, si c'était pour qu'ils fussent gâchés ? Ils n'auraient servi à rien ni personne. Et puis des efforts, elle en avait suffisamment fait jusqu'ici. Alors stop.

Ses halètements de firent de plus en plus bruyants. Sa respiration elle, de plus en plus saccadée & irrégulière. Ses yeux s'embuèrent encore, son nez lui piqua encore, ses joues rougirent encore... Mais les larmes ne virent pas, ne virent plus. Elle était tout à coup comme bloquée, bloquée par on ne sait quelle malédiction sûrement. Enfin « malédiction », ça elle était au courant depuis pas mal de temps. Pour quelle raison n'arrivait-t-elle pas à évacuer toute cette immondice de douleur ? Il lui en restait au fond d'elle alors pourquoi ne sortait-elle pas ? Etait-elle une de ces filles qui ont un besoin permanent d'avoir une pointe de haine dans leur coeur pour vivre ? Etait-elle une de ces filles destinées à avoir mal tout le temps ?
Ne pas arriver à pleurer alors que c'est tout ce qu'il nous reste.
D'un mouvement énervé, elle attrapa brutalement la télécommande de sa chaîne hi-fi et alluma l'appareil. Autant pleurer pour de bon, car elle le savait, son blocage passerait après ça. Elle allait pouvoir tout lâcher, sans contraintes ni conséquences. Au pire si il y en avait des conséquences, elle s'en foutait. Elle inséra Le CD & appuya onze fois sur le bouton 'suivant'.

« Allez-y, achevez moi maintenant ! », dit-elle dans un cri de rage, étouffé par cette boule qu'elle avait dans la gorge.

Premières paroles de la soirée. Elle appuya sur le bouton 'play' cette fois. La douzième chanson commença.
Guitare... De longs accords, si parfaitement bien enchaînés.
Une bouffée d'inspiration cachée par l'arrangement de la chanson & l'enregistrement en studio.
Puis une voix. LA Voix. La Voix qui la transporte dans un autre monde, un monde où il n'y a qu'Elle & Eux, pour la vie... Für Immer.
Malgré sa colère, un frisson incontrôlable la parcourut quand elle L'entendit. Elle sentit un courant d'air froid courir le long de son échine, se cacher dans son cou, & descendre le long de ses bras, faisant dresser ses poils & lui donnant la chair de poule. Cette réaction instinctive & automatique qui prouve bien qu'ils font partis d'elle ne fit que l'énerver encore plus. Elle se jeta sur son lit & hurla dans son oreiller tandis qu'Il chantait encore...

Du schreibst Hilfe mit deinem Blut
[Tu écris au secours avec ton sang]

Elle se leva d'un bond, les yeux rougis & les traces de crayon noir commençant à s'étaler son visage déformé par la fureur qui s'émanait d'elle.

« C'est ce que tu veux, Bill ? C'est ce que tu veux ?! »

Elle se mit debout & se dirigea vers son bureau. Elle balança à travers la pièce toutes les affaires qui s'y trouvaient auparavant, peu importe la valeur de chaque objet, pour qu'il ne reste que sa trousse, d'où elle sortit un compas. Elle le prit brusquement, devenue inconsciente à cause de la colère & et de la tristesse qui la submergeaient. Elle saisit également une petite statuette de porcelaine qu'elle avait acheté un soir après un concert d'Eux. Elle se posta devant le miroir & regarda son reflet avec dégoût. Comment avait-elle pu en arriver là ? C'était vraiment elle qu'elle voyait là, se tenant debout dans la glace ? Quelle vie... Enfin 'vie' serait ici un bien grand mot. Elle avait comme un aspect... cadavérique et inhumain. Ses joues rougies et ses yeux bouffis lui faisaient de grosses tâches sur la peau & ses cernes étaient énormes. Non mais dans quel état s'était-elle mise. Comment ces quatre Etoiles avait pu la détruire ainsi ? Car oui, tout était de Leur faute. Car tout le monde le sait : tout est tellement plus facile quand on rejette la faute sur les autres...
Elle leva la main dans laquelle elle tenait la statuette & vit qu'elle tremblait. Elle ne pouvait plus s'arrêter. Ses spasmes augmentèrent d'intensité, & dans un hurlement de rage, elle balança la figurine contre le miroir, d'où il ne tarda pas à apparaître une énorme fissure qui partait en étoile. Etoile... Cette pensée la fit enrager encore plus, si c'était possible. Elle ne fit pas attention à la pauvre statuette écrasée par terre, brisée en mille morceaux, seul souvenir de ce concert mémorable, & leva son autre main, où elle tenait le compas cette fois-ci. Elle approcha dangereusement la pointe vers son avant-bras & ferma les yeux, imprégnant son cerveau des paroles suivantes.

Ich will nicht störn und ich will auch nicht
[Je ne veux pas déranger & je ne veux pas non plus]
Zu lange bleiben
[Rester trop longtemps]

Il n'avait pas intérêt. Dégage Bill. Ne reviens plus jamais.
Combien de fois avait-elle écouté cette chanson, cette phrase, en pensant le contraire ? Que justement, elle espérait de tout son coeur qu'un jour Il serait avec elle, qu'Il pourrait rester, pour toujours... Combien de fois avait-elle pleuré en entendant cette Voix au point de se déshydrater ?
Mais c'était fini. Ce temps était révolu. Elle avait compris à présent. Et elle essayait tant bien que mal de se détacher d'Eux. Tout était terminé.
Es ist vorbei.

Ich bin da... Wenn du willst...
[Je suis là. Si tu veux.]

« Ta gueule Bill ! T'es jamais là quand on a besoin de toi ! cria-t-elle. Toute façon, t'es jamais là tout court... »

La pointe argentée vint érafler la peau de son avant-bras d'un coup sec, laissant une coupure à cet endroit. Un mince filet de sang coula le long de ce bras, comme s'il voulait à tout prix s'échapper de ce corps... Corps peut-être déjà sans vie ? Ce fil rouge s'allongeait de plus en plus & atteignait maintenant le poignet pour aller se réfugier dans la paume de la main, tandis que les traits de son visage à elle se tordaient sous la douleur. Mais qu'importait. La douleur physique fait tellement moins mal que la douleur intérieure.
La brûlure était néanmoins tellement forte, tellement puissante, qu'elle en vint à les oublier pendant un instant. Instant qu'elle regretta juste après. Car elle préférait souffrir plutôt que de penser à Eux. Mais tout bien réfléchi...
Ca revenait à la même chose non ?
Alors la douleur était-elle son propre remède ? Fallait-il souffrir pour éviter de souffrir justement ? Serait-ce un cercle vicieux ?

Wenn du nach mir greifst dann halt ich dich
[Si tu tends la main vers moi je te soutiendrai]

Si seulement Il savait de ce qu'elle en pensait de son soutien... Pendant trop longtemps elle l'avait cherché. Pendant trop longtemps elle l'avait attendu, espéré encore & encore. Jamais elle ne l'a trouvé. Jamais elle ne l'a aperçu. Promesse non tenue. Pourquoi écrire des paroles fausses ? Pourquoi écrire une chanson si c'est pour faire de faux espoirs ?
Quelle malédiction s'était abattue sur elle ? Elle en était réduite à subir cette fan-attitude. Cette Amour pour Eux, qu'elle endurait jour après jour, cet Amour dont elle jouissait avant, cet Amour qui la faisait vivre. Trop d'amour tue l'amour ? Oui. Dans son cas oui. Cet Amour était en train de la détruire. Cet Amour la conduisait à sa perte.


Deuxième entaille. Puis une troisième. Former un H. Hotel ? Non, Hilfe.
Les lettres se tracèrent les unes après les autres, jusqu'à former ce mot. Ce mot qui illustrait sa situation, montrait sa détresse. Peut-être viendrait-Il la sauver ? Rette Mich ? Non. Non, bien sûr que non. A quoi bon se faire des illusions.
Souffrir. Avoir mal pour oublier. Avoir mal pour évacuer. La douleur soigne la douleur. Elle n'a aucun autre remède sauf elle-même. Les oublier. Oublier d'être fan. Oublier de les aimer. Oublier qu'ils étaient sa raison de vivre. Donc oublier de vivre, arrêter de vivre. Car vivre sans Eux, non. Elle le savait, elle n'y arriverait pas. Putain de dépendance. Putain de malheur. Putain de drogue. Se consumer... A cause d'Eux. S'évaporer. S'enfuir au pays du Bonheur, là où Ils n'existent pas, là où on recommence une nouvelle vie.



« Hilfe. »

Ce furent ses dernières paroles.



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Encore un OS qui se finit mal. Mais j'avais besoin de l'écrire. Toi tu le sais mon amoureuse </3
J'espère qu'il est bien quand même...




EDIT =


Waaaah putain.


____________________Un Special Thanks.

To Elle & Elle.


<333
# Posté le vendredi 14 décembre 2007 15:28
Modifié le dimanche 01 juin 2008 10:38

One Shot.« She's your Favourite »

One Shot.« She's your Favourite »
En écoutance : xXx

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L'espoir fait vivre.
Ah bon...



On peut vivre de son espoir. Mais quand on se rend compte de la dure réalité, ça fait mal. Quand on n'attend qu'une seule chose depuis quatre mois, et qu'on se prend une baffe dans la figure, parce que cette chose n'arrivera jamais... Un sentiment indescriptible nous envahit. Des tremblements incontrôlables, des spasmes, une envie de déverser toutes les larmes de son corps. Un mélange de haine, de colère, d'angoisse, de rancune et de tristesse.
Mon coeur saigne de douleur pour Toi, comment ai-je pu avoir confiance, comment ai-je pu y croire.
Je Te hais tellement je T'aime, je T'en veux tellement Tu n'y es pour rien.


Qu'a-t-elle de plus que moi ?
Je me le demande chaque fois
Détient-elle un amour
Que je ne pourrais Te donner un jour
Possède-t-elle les mots qui plaisent
Qui enivrent quand Tu l'écoutes
Ne me reste que les prières
Quelques souvenirs sur ma route
Qui se fanent dans le vent


Mes larmes coulent, mon écharpe est mouillée, je Te hais.
Mes joues sont rouges, ma colère est noire, je la hais.
Pourquoi l'as-Tu choisie, pourquoi elle ? Qui est-elle, quel sort T'as-t-elle jeté ?
Et moi qui suis-je ? Ne suis-je qu'une chose, personne naïve et destinée à avoir mal ?
J'ai mal, je saigne encore, mon corps me brûle. Je brûle de rage mais cette rage ne veut pas sortir parce que jamais je ne pourrais Te reprocher quoi que ce soit.
On ne choisit pas qui on aime, l'amour ne se contrôle pas. Et je suis bien placée pour dire ça. Car si j'avais pu, je ne T'aurais pas choisi. Toi, qui a mes yeux était parfait. Un peu con sur les bords, comme tous, mais tu étais Toi. Et cette seule raison m'a poussée à chercher autre chose. Chose que je n'ai jamais trouvée, par peur, par crainte, par connerie.
Retourner quatre mois en arrière... C'est tout ce que je veux. Oublier. Oublier qu'un jour tu as commencé à m'envahir, oublier que j'ai pu te voir différemment que les autres...
Mais que Toi, tu ne m'as jamais vue.


J'ignorais mon amour, j'ignorais mon amour
Jusqu'à se que survienne se jour
Perpétuellement mon coeur t'appelle
Je voudrais temps que tu reviennes
Quelle pensée de toi tu me laisses
Espérer une dernière fois
Et si j'ai mal je pense a toi


C'est malgré moi.
Mes pensées sont toujours tournées vers Toi. Ton regard, que j'essaye en permanence de captiver, Tes lèvres que je rêve sans cesse d'effleurer. Quelle est cette Malédiction ?
J'ai déjà beaucoup souffert, trop souffert. Pourquoi en rajouter une couche, mais putain pourquoi.
Mon sang palpite à toute allure quand je me plonge dans Tes yeux, mon coeur me lâche quand je frôle Ta main.
M'en veux-t-on pour une faute que je n'ai jamais commise ?

Mais elle, elle est bien mieux.
Parce que non seulement elle est belle et intelligente.
Parce qu'elle n'a pas peur de s'assumer.
Parce qu'elle a confiance en elle, tout le monde le sait.

Elle, elle aura le droit de Te prendre dans ses bras.
Elle, elle aura le droit de Te dire "je t'aime".
Elle, elle aura le droit de Te toucher.
Elle, elle aura le droit de T'embrasser.
Elle, je l'envie, Tu n'imagines pas à quel point.
Elle, à Tes yeux, elle est parfaite.
Elle, elle a tout pour plaire.


Et moi je ne suis qu'une conne.


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Ne me demandez pas pourquoi j'ai écrit ça s'il vous plait.
Ne me demandez pas non plus pourquoi c'est encore si triste.
C'est juste que j'ai plus de facilités à écrire quand je suis mal.
Et là je suis mal. Cette OS je l'ai finie en 30 minutes.
J'espère que c'est pas bâclé...



__» `Miyukii.___
# Posté le mardi 18 décembre 2007 14:01
Modifié le dimanche 01 juin 2008 10:30

One Shot .« We are broken »

One Shot .« We are broken »

Paramore ~ We are broken




Une fois de plus cette silhouette. Elle a hanté mes jours et mes nuits. Ses formes parfaites me rendaient fou. Elles provoquaient en moi un effet que personne ne m'avait jamais apporté. Elle s'approchait, en silence, et quelques secondes après, nos deux corps submergés de désir ne se quittaient plus. Ils dansaient ensemble, unis par une même envie, sur un rythme endiablé mais toujours avec une infinie tendresse. Ce même rituel, chaque nuit, à la même heure. Cette même passion, et ce même plaisir malsain. Nous étions sous l'emprise de nos gestes. Nos cerveaux ne réfléchissaient plus, et à bas les conséquences.

Une fois de plus ce visage. Je me plongeais dans ces yeux, qui devenaient de plus en plus ternes, jour après jour. Ils perdaient peu à peu l'éclat que je leur avais toujours connu, cet éclat qui les illuminait, lorsque nous étions heureux. Je rêvais d'embrasser ces lèvres, les effleurer en secret et ne jamais rompre ce contact qui nous faisait frissonner, toi et moi. Cette peau, presque diaphane, aurait pu lui donner un air cadavérique, mais cela lui allait tellement bien. Je la voyais prendre une teinte rosée à chaque fois que l'on péchait... A présent elle est pâle, de plus en plus pâle. Tout le temps.

Une fois de plus ces cheveux. Cheveux dans lesquels je passais mes mains, à longueur de journée. Texture douce et soyeuse, comme de la soie... Tellement doux qu'on ne voudrait jamais s'en séparer, comme une peluche de son enfance. Couleur ébène, qui faisait magnifiquement ressortir ses yeux. Plus noirs que noirs, ils collaient parfaitement à son style. Mèches blanches, synonymes de pureté. Pureté cachée sous ces crises de colère, sous cet égoïsme et cette jalousie. Pur tel un ange, mon ange que j'ai perdu...


Notre monde en couleur est devenu depuis quelques temps une prison en noir et blanc.
Mais aujourd'hui...





Il vient de sortir de la maison, après que mes paroles aient fait couler ses larmes.
Je me lance à sa poursuite. Je sors de chez Nous et la pluie abondante finit par me tremper complètement. Il fait nuit, ma tête tourne de droite à gauche, tentant désespérément de le retrouver. L'épais brouillard, que même la lumière de la Lune n'arriverait pas à percer, m'empêche de voir.

Ange... Apparaît, Ange. Chasse la lumière, brise les ténèbres. Sauve moi j'ai peur. Sans Toi je ne suis plus. Souviens-toi, de toi et moi. Je ne suis pas, si tu n'es pas. Nous Sommes. Nous, toujours Nous. Souviens-toi de ces nuits, souviens-toi de nos jours, l'éclat dans nos yeux.
Et reviens.

Je l'ai trouvé. Il est debout, face à moi. Aucune expression sur le visage. Visage, qui est d'habitude angélique... Ici... Ses traits sont devenus durs, je ne le reconnais plus... Son regard est vide, ses cernes son apparentes. Ses cheveux sont emmêlés... Je tends la main pour prendre la sienne, mais il me repousse brutalement. Je reste ébahi, la bouche entrouverte. Cette fois-ci je peux voir de la haine sur son visage. Mon Dieu qu'est-il devenu. Qu'as-tu fais, ô toi, mon ange, pour être devenu ce monstre qui se tient en face de moi ?
Cette vision me paralyse. Il ne m'avait jamais regardé ainsi. A chaque fois qu'il me voyait, son sourire illuminait la pièce et donnait à l'ambiance générale un air un peu plus léger. Il rimait avec fragile et infantile. Tout autour de lui n'était que joie, il dégageait un souffle de vie, un halo de bonheur.

Reprends ma main. La tienne est si réconfortante. Je suis perdu, prends-là.

Il me regarde droit dans les yeux. Un voile léger passe dans ceux-ci... Mais cela ne dure qu'un dixième de seconde. Vides. Ils sont vides. Les traces de larmes ont disparu. Et il n'est plus lui-même. Car ce regard, que je ne lui connais pas, ce n'est pas Lui. Ca ne peut pas être Lui. Oh, je me souviens tellement de notre histoire, je me souviens tellement de ton rire, si beau, si agréable. Tes yeux, qui me lançaient toujours des mots d'amour et qui ne quittaient plus les miens, par ces chaudes nuits d'été. Que donnerais-je pour revenir en arrière. Que pourrais-je donner pour que tu reviennes, pour que tout recommence comme avant ? Qu'ai-je fait pour mériter...
Un sourire se dessine sur ses lèvres. Une sorte de sourire sadique... Et je peux jurer à l'instant que j'ai vu un éclair passer dans ses yeux. Son regard est devenu démoniaque. Mon Dieu, qui es-tu... ?

Il s'approche. Lentement. Il me regarde de haut en bas. Lueur perverse et toujours démoniaque dans ce regard. Il s'approche. Encore et encore. Il me frôle. Non... Je ne dois pas... Que dirait-il ? Que va-t-il faire ? Ses lèvres touchent les miennes, mais ne les embrassent pas. Elles les caressent seulement. Ses mains parcourent mon corps, et enlèvent mon t-shirt trempé, qui servait de barrière entre ma peau et ses doigts. Non... Que fais-tu... ? Ses ongles me griffent le torse, son corps est collé au mien. Je ne dois toujours pas... J'ai du mal à respirer, j'halète. Il l'a bien senti... que malgré moi, malgré tout ce qui s'est passé, je ne peux pas résister. Son sourire mauvais s'agrandit.

- Si tu savais comme tu m'as fait souffrir... dit-il soudain d'une voix trop calme.

Il continue son manège. Il joue avec moi. Ses mains glissent le long de ma peau, accrochent le haut de mon baggy, de chaque coté. Arrête, je t'en prie... Sa tête vient se nicher dans mon cou. Et plus aucun mouvement. Lui est parfaitement calme, et mon corps se soulève au rythme saccadé de ma respiration. J'ai froid, et chaud en même temps. Je ne dois pas... Non... Le prendre dans mes bras... Non... Mais si tu savais comme j'en ai envie. Je frissonne. Est-ce toi ou la température qui me procure cet effet ? J'aimerais tellement que...
Ange, regarde-toi. Pourquoi réagis-tu comme ça ? Qu'as-tu derrière la tête ? Comment puis-je parvenir à le deviner ? Aide-moi, sauve-moi... Tu as l'air si fragile, tellement plus que d'habitude. Tu as besoin d'être protégé... Alors pourquoi mes bras ne veulent pas m'obéir, et t'encercler, comme avant ? C'est une action presque mécanique pour moi maintenant. Alors pourquoi... ? Serait-ce une absence de volonté ? Est-ce qu'au fond de moi, je n'ai pas, ou plus envie de te protéger ? Non... Impossible. Dites-moi que non...

- Pourquoi... murmure-t-il. Pourquoi a-t-il fallu... ?

Toujours cette même question, ce même mot. Les pourquoi sont devenus veufs des parce que.
Je ne réponds rien. Ma voix est bloquée, plus aucun ne sort. Et même si je devais parler, je ne saurais quoi dire. Il n'y a aucune réponse à cette question qui a ravagé bien des hommes.
Je sens son souffle chaud contre ma peau. Il halète tout autant que moi. Il tremble, comme moi. Il pleure, comme moi. Il est moi. Je suis lui.

La pluie tapote mon visage. Je regarde le ciel de mes yeux fermés. Les gouttes d'eau se mêlent à mes larmes. Elles rendent le goût de ces dernières moins amer. Le vent ne me fait plus rien. Le froid ne m'atteint plus. Il n'y a plus que lui et moi, ensemble, dans la nuit. J'ouvre les yeux. La lune répand sa lumière réconfortante sur le monde. Une lumière appréciée par cette nuit noire, qui nous murmure « Tu n'es pas seul ».
Je voudrais que le temps s'arrête, pour que cette image de Nous reste jusque dans l'éternité.

Mes mains bougent sans que je ne puisse les contrôler. L'envie est plus forte que la raison... Elles montent sans le toucher, derrière son dos. Mais elles ont un mouvement de recul au moment de se refermer sur lui. Je ne peux pas...

- Serre-moi.

Je ne peux pas le faire, alors fais-le, toi. Je t'en prie.
Il relève doucement la tête, me regarde tristement dans les yeux. Non, ne pleure pas...
Ses bras s'enroulent autour de mon cou, et ses lèvres rencontrent les miennes. Douceur amère. Nos langues se retrouvent dans un baiser passionné. Elles dansent comme jamais elles n'avaient dansé auparavant. Son corps contre le mien réchauffe ma peau à nu. Nos larmes se mélangent, nos c½urs battent à l'unisson, ne formant plus qu'un. Nos bras nous encerclent mutuellement, aussi fort que nos muscles leur permet. Et la danse continue. Cette passion me donne la nausée...
Ce baiser a un goût de dernière fois.

Il se détache de moi. Nos regards se croisent encore. Il caresse ma joue du dos de sa main. Son visage angélique affiche un sourire immaculé de larmes. Il recule de quelques pas, se retourne, et commence à courir. Par réflexe, je tends le bras pour le rattraper, mais en vain.

Mon c½ur s'arrête, mon corps refroidit. Mon esprit refuse de l'admettre, mon cerveau ne veux pas retranscrire l'image que je viens de voir. Il ne peut pas... J'ouvre mon autre main. Non, pas la gourmette... Cette gourmette qu'il portait constamment, il ne peut pas me l'avoir laissé. Elle symbolisait tout pour Nous... Elle Nous symbolisait. Ange... Ne me laisse pas dans les ténèbres... Reviens à moi, je t'aime...

C'est fini...

Je me laisse tomber sur les genoux. Je suis vide. Je ne suis plus qu'une masse de chair et d'os. Mon âme s'est envolée au moment où il est parti, pour le suivre. Et je hurle dans la nuit, dans cette nuit froide.


Mes yeux regardent le ciel.


La lune a disparu derrière les nuages.




Parce que nous sommes détruits
Qu'est ce que l'on doit faire pour que ça redevienne comme c'était
Notre innocence et toute la promesse que nous adorions
Rendez nous notre vie
Nous voulions juste être ensemble.
# Posté le samedi 31 mai 2008 19:09
Modifié le dimanche 01 juin 2008 10:06